Lors de ces migrations, les migrants quittent un pays dit "du sud" pour arriver dans un pays dit "du nord"(dévelopé). Comme précedemment, ils fuient la guerre et/ou la misère, espérant trouver une meilleure vie dans les pays riche.

Cependant, les pays visé sont souvent idéalisés. Tout comme le "rêve américain", les migrants espèrent voir leur vie s'améliorer grandement en arrivant à destination. Malheureusement, ce n'est pas si simple...

 Pour pouvoir vivre mieux dans un nouvaux pays, encore faut-il l'atteindre...  Le jeune Aylan Kurdi, 3 ans, et son frère de cinq ans ont été retrouvé mort noyés sur une plage turque. Ils fuiyaient eux-aussi la guerre en Syrie. Ils voulaient rejoindre la Grèce puis le Canada. La photo a fait le tour du monde et a réveillé les consciences.

Résultat de recherche d'images pour "jeune migrant turquie"Source: bfmtv.fr

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mais même pour ceux ayant réussi à rallier un pays du nord, le danger est encore présent. Des personnes aidant les jeunes réfugiés témoignent:

"Ce sont des gens qui viennent faire leur marché sexuel. Autant à Calais, c'était compliqué, mais ils étaient avec des associatifs. Autant ici, c'est la rue, c'est l'anarchie, ils sont tout seuls", déplore Yann Manzi, le fondateur de l'association Utopia 56 qui s'occupe notamment des migrants mineurs

"J'ai croisé des jeunes qui m'ont raconté qu'ils avaient effectivement été amenés dans des traquenards chez des personnes très mal intentionnées", raconte Agathe, une jeune femme qui vient en aide à ces jeunes en leur donnant à manger ou en leur trouvant un toit chez des amis

Désemparés, les jeunes sont violés, utilisés et deviennet des esclaves au profit de personnes très mal intentionnées. Le rêve se transforme alors en cauchemar.

 

Devant une grande quantité de mineurs non-accompagnés (18 000 déclarés en 2017 en France), les états réagissent. En France, par exemple, la protection de l’enfance est confiée aux départements, qui assurent la prise en charge des mineurs non accompagnés. Les services d’Aide sociale à l’enfance accueillent ces jeunes pour une durée provisoire de cinq jours, qui doit leur permettre d’évaluer leur situation. L’objectif est d’établir, sur la base d’entretiens, s’ils sont effectivement mineurs rares sont ceux qui disposent de papiers d’identité, pour pouvoir décider de leur prise en charge et notamment de leur hébergement. Les moins de 16 ans peuvent ensuite s’inscrire à l’école, et tous ceux pris en charge par l’ASE ont droit à la couverture maladie universelle (CMU), qui donne un meilleur accès à de meilleurs soins que l’aide médicale d’Etat (AME), accordée aux étrangers en situation irrégulière.

Malgré tout cela, de nombreux efforts peuvent encore être fait pour aider ces jeunes en quête d'une vie meilleure.